Haïti–OEA : entre promesses diplomatiques et urgence sécuritaire

Le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé, a rencontré le lundi 20 avril le secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Albert Ramdin, dans un contexte de crise sécuritaire persistante.

Washington, 21 avril 2026 — Les échanges ont porté sur la dégradation de la sécurité en Haïti. Les deux responsables ont évoqué des pistes pour freiner l’expansion des groupes armés. Ils ont aussi discuté du renforcement des institutions.

Le projet de déploiement de la Force de Répression des Gangs (FRG) a été mentionné. Aucune précision n’a été donnée sur ses moyens ni sur son calendrier.

Le chef du gouvernement a réaffirmé sa volonté d’agir avec fermeté. Il a aussi plaidé pour plus de coopération internationale. Sur le terrain, l’insécurité reste généralisée.

La question des élections a été abordée. Le Premier ministre insiste sur la nécessité d’un minimum de sécurité avant tout scrutin. Cet objectif reste incertain.

De son côté, Albert Ramdin a salué les efforts du gouvernement. Il a réitéré le soutien de l’OEA. Ce soutien est souvent jugé insuffisant face à la crise.

Cette rencontre illustre un dialogue diplomatique actif. Mais elle soulève des doutes sur les résultats concrets. La population attend des actions rapides et efficaces.

Jean Gilles Désinord
Vant Bèf Info (VBI)


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