Centre de traumatologie PNH : nouvelle demande d’aide internationale

La Police Nationale d’Haïti (PNH) relance le projet de centre de traumatologie pour ses agents. Elle sollicite à nouveau le soutien de partenaires étrangers, notamment le Canada.

Cp: PNH

Port-au-Prince, 20 mars 2026 .— Le directeur général de la PNH, André Jonas Vladimir Paraison, a rencontré l’ambassadeur du Canada en Haïti, André François Giroux, à Tabarre. L’objectif : discuter du financement d’un centre de traumatologie PNH, jugé essentiel.

Le centre de traumatologie PNH vise à améliorer la prise en charge des policiers blessés. Dans le contexte actuel, marqué par une insécurité persistante, ce projet est considéré comme prioritaire.Cependant, la PNH fait face à un manque de moyens financiers. Elle peine à mobiliser des ressources internes pour réaliser cette infrastructure de santé.

Une nouvelle sollicitation auprès du Canada

Lors de cette rencontre, la délégation canadienne, composée aussi de Jean François Veillette et de Jiliane Gonzyk, a reconnu l’importance du projet.

L’ambassadeur canadien a promis de transmettre la demande à la communauté internationale. Cette démarche pourrait faciliter le financement du centre de traumatologie PNH.

Une dépendance à l’aide internationale qui persiste

Cette nouvelle requête met en évidence une réalité connue : la dépendance d’Haïti à l’aide étrangère.

Depuis plusieurs années, les programmes de sécurité sont soutenus par des partenaires internationaux. Cela inclut :

la formation des policiers

l’équipement

l’appui logistique

Des pays comme le Canada et les États-Unis, ainsi que des organisations internationales, jouent un rôle clé.Cette situation alimente les critiques. Certains dénoncent un manque d’autonomie budgétaire de l’État haïtien.Pour eux, dépendre de l’aide internationale pour financer un centre de traumatologie PNH reste problématique.

Des projets souvent ralentis

Le recours aux financements extérieurs peut ralentir les projets. Les procédures sont longues. Les priorités des bailleurs peuvent aussi varier.Résultat : des infrastructures essentielles, comme le centre de traumatologie PNH, tardent à voir le jour.

Malgré ces défis, la création du centre de traumatologie PNH reste une urgence. Elle pourrait améliorer la réponse médicale pour les policiers et renforcer les capacités opérationnelles de la PNH.

Sarah Germain
Vant Bèf Info


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