Thélyson Orélien reconnaît des plagiats, mais nie avoir utilisé l’IA pour écrire son roman
L L’écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien reconnaît avoir commis des plagiats, mais rejette les accusations selon lesquelles il aurait utilisé l’intelligence artificielle (IA) pour rédiger son roman C’était ça ou mourir. Dans une déclaration transmise à l’Agence France-Presse (AFP), il qualifie ces emprunts d’« erreurs inacceptables » et présente ses excuses.

Paris, 13 octobre 2026.- Dans un texte intitulé Ce roman que j’ai écrit, l’auteur conteste les soupçons liés à l’utilisation de l’IA. Il affirme avoir utilisé certains outils numériques pour effectuer des recherches, mais nie que des passages de son roman aient été générés par une machine. Il maintient avoir lui-même écrit son ouvrage.
Une controverse autour du plagiat et de l’IA
La polémique a éclaté en septembre 2026. Des accusations ont visé l’utilisation présumée de l’IA dans la rédaction du roman. Des similitudes relevées avec d’autres textes ont également alimenté les débats sur l’originalité de l’ouvrage.
Face à la controverse, Thélyson Orélien avait suspendu la promotion de son livre en France à la fin du mois de septembre. Sa reconnaissance de plagiats constitue une évolution de sa position publique. Il continue toutefois de rejeter les accusations liées à l’IA.
Cette affaire relance le débat sur l’intégrité intellectuelle, le respect du travail des autres auteurs et la place des outils d’intelligence artificielle dans la création littéraire. La reconnaissance de plagiats ne suffit cependant pas à établir que l’IA a été utilisée pour rédiger le roman.
Le roman toujours présent dans la sélection du prix Renaudot
Selon un article du Figaro publié le 7 octobre 2026, C’était ça ou mourir figurait encore dans la deuxième sélection du prix Renaudot. Cette présence intervient alors que la controverse continue de susciter des réactions dans le monde littéraire.
Les accusations de plagiat reconnues par l’auteur et les accusations liées à l’IA qu’il conteste doivent rester distinctes. L’utilisation éventuelle de l’IA dans la rédaction du roman ne peut être présentée comme un fait établi sur la seule base des accusations.
Moïse François
Vant Bèf Info (VBI)
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