Le RANFOR conteste le caractère non inclusif du Pacte national et propose une commission de médiation

Port-au-Prince, 27 février 2026. Dans une note rendue publique le même jour, le regroupement indique « prendre acte » de la signature de l’accord, tout en remettant en question son caractère véritablement national. Le RANFOR, qui rassemble des partis et organisations non signataires du document, estime que l’absence de plusieurs acteurs politiques et de figures de la société civile en limite la portée et la légitimité.

Le regroupement qualifie la démarche de « partielle » et soutient que le texte ne saurait s’imposer aux structures qui ne l’ont pas formellement endossé. Il considère néanmoins que cette initiative pourrait constituer une base de discussions plus larges, à condition que l’ensemble des forces concernées soit associé au processus.

Face à la crise politique persistante, le RANFOR plaide pour la mise en place rapide d’une Commission de Médiation et de Facilitation (CMF). Selon l’organisation, une telle structure serait nécessaire pour rapprocher les positions des différents acteurs et favoriser l’émergence d’un consensus.

Le regroupement estime qu’une approche inclusive demeure, à ses yeux, la condition essentielle au rétablissement d’une stabilité durable dans le pays.

Jean Gilles Désinord
Vant Bèf Info (VBI)


Discover more from Vant Bèf Info (VBI)

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *