Donald Trump retire les États-Unis de 66 organisations internationales

Le président des États‑Unis, Donald Trump, a signé hier mercredi 7 janvier 2026, un décret retirant son pays de 66 organisations internationales, dont 31 agences liées à l’ONU. Selon Washington, ces retraits répondent à la nécessité de protéger les intérêts nationaux et de réorienter les fonds publics. Cette mesure, par son ampleur, soulève de nombreuses questions sur l’avenir de la coopération internationale et les conséquences de ce désengagement.

Washington, le 8 janvier 2026.- Selon plusieurs médias, le retrait annoncé par Donald Trump est l’un des désengagements les plus importants des États‑Unis vis‑à‑vis du système multilatéral depuis plusieurs décennies.

Parmi les 66 organisations concernées, 31 sont des agences des Nations Unies, dont l’UNESCO, l’OMS, l’UN Women et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).

Des structures non onusiennes œuvrant dans le développement, l’énergie renouvelable, la biodiversité et la coopération internationale sont également visées.

La Maison Blanche justifie cette décision par la volonté de protéger la souveraineté nationale et de réaffecter les fonds publics à des priorités internes.

Selon Washington, certaines agences internationales sont devenues inefficaces ou contraires aux intérêts Américains, nécessitant une réévaluation complète de l’engagement du pays. Le gouvernement précise que ces retraits sont dans la continuité de la politique dite “America First”.

Plusieurs analystes internationaux soulignent déjà que cette mesure pourrait affaiblir la coordination mondiale sur des enjeux critiques, notamment la lutte contre le changement climatique, les crises sanitaires et les programmes humanitaires.

La sortie de la Convention‑cadre des Nations Unies sur le climat (UNFCCC) et de l’OMS risque de réduire l’influence américaine dans les négociations mondiales et de compliquer la coopération internationale sur les pandémies et la santé publique.

Il convient de noter que la décision a suscité des critiques et aussi des inquiétudes auprès des diplomates, des ONG et des experts en climat.

Plus d’un estime qu’elle pourrait créer un vide financier pour l’ONU et ses agences, compromettant le fonctionnement de programmes globaux.

Toutefois, des dirigeants internationaux ont appellé à un dialogue pour limiter les effets négatifs de ce retrait sur la stabilité et la sécurité mondiales.

La doctrine “America First” place les intérêts nationaux des États‑Unis au-dessus de toute coopération internationale. Elle reflète la volonté de Washington de réduire son engagement multilatéral et de réorienter ses ressources vers des priorités internes.

Le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales souligne ainsi une rupture avec le système multilatéral, qui selon le président américain, est contraire aux intérêts de son pays.

Belly-Dave Bélizaire

Vant Bèf Info (VBI)


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