Haïti/Santé : le VIH/Sida en passe d’être éradiqué selon l’ONUSida
Selon les dernières informations communiquées par l’ONUSida en Haïti, le 01 décembre dernier, seulement 150 000 personnes vivent aujourd’hui avec le VIH, même si l’épidémie s’est fortement féminisée, avec 62% des adultes touchés étant des femmes, 121 000 d’entre eux sont sous traitements antirétroviraux dont 9 adultes sur 10, contre 160 000 en 2018 avec 7300 nouveaux cas durant la même année et une prévalence de 2% chez les adultes.

Port-au-Prince, le 6 décembre 2025. Après son apparition dans le pays dans les années 1980, le virus du Sida s’était fortement propagé et avait eu un impact significatif et négatif sur la situation sanitaire.
La maladie avait traîné derrière elle une charge socio-économique teintée de stigmatisation et de limites pour les personnes infectées.
De plus, le manque d’accès aux soins médicaux et l’indisponibilité de traitements susceptibles d’enrayer le mal avaient favorisé sa progression rapide à travers la population.
Cependant, avec les nombreuses avancées scientifiques et la découverte des Anti-Rétro-Viraux (ARV) entres autres, la progression de la maladie s’est estompée et le taux de personnes contaminé par la même occasion.
À noter que le SIDA, dû au Virus de l’immunodéficience Humaine (VIH), est une Maladie Sexuellement Transmissible (MST). Donc elle ne peut pas se transmettre par un simple contact avec la personne infectée, par la piqûre d’un moustique ou par un liquide contaminé.
Comme son nom l’indique, le virus affaibli le système immunitaire du sujet qui en est porteur et en cas de non prise en charge, la maladie peut être mortelle.
Parmi les méthodes préventives, il y a l’utilisation des condoms qui est fortement conseillée ainsi qu’un test de dépistage régulier.
Le virus subit trois étapes avant de se transformer en Sida, en ce sens, un test de dépistage est essentielle.
Les traitements Anti-Rétro Viraux sont les principaux défenseurs de l’organisme face à cette maladie. Une bonne prise en charge peut la rendre indétectable et donc intransmissible.
Malgré les efforts du ministère de la santé publique et de la population (MSPP) et ses partenaires, dont ONUSida entres autres, pour freiner la progression de la maladie dans le pays, le virus n’est pas encore complètement disparu.
La prudence est donc toujours de mise tant pour les personnes porteuses de la maladies, que pour les personnes qui y sont exposées.
Le VIH/Sida continue de représenter un risque sanitaire d’envergure dans le monde entier avec près de 45 millions de morts à son compte dont 630 000 en 2024.
Wilda Dénestant
Vant Bèf Info (VBI)
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