Dans les camps, la gale fait ce que les gangs ont commencé : détruire les corps déplacés
Dans l’obscurité des salles de classe transformées en abris de fortune, des corps se tordent, des ongles raclent des peaux irritées. Au Lycée Anténor Firmin, comme dans d’autres camps de déplacés de la capitale, la gale – surnommée localement “gratelles” – se propage à une vitesse alarmante. Et avec elle, une souffrance silencieuse, insupportable, qui vient s’ajouter à l’angoisse quotidienne […]
