Deuxième jour de mobilisation à la SONAPI pour un salaire minimum de 3 000 gourdes
Les ouvriers de la SONAPI ont manifesté pour la deuxième journée consécutive. Ils réclament une hausse du salaire minimum.

Port-au-Prince, 15 avril 2026. —Après une première mobilisation le 13 avril, ils sont retournés dans la rue le 14 avril. La marche s’est déroulée sur la route dite “3 mains”.
Des revendications salariales et sociales
Les manifestants demandent un salaire minimum de 3 000 gourdes. Ils interpellent le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
Ils exigent aussi des mesures sociales pour faire face à la crise.
Colère face à la vie chère
Les ouvriers dénoncent la hausse du prix du carburant. Selon eux, cette décision réduit leur pouvoir d’achat.
Ils affirment ne plus pouvoir couvrir leurs besoins de base.
Des slogans contre la corruption et l’insécurité
Les protestataires portaient des pancartes. On pouvait lire : « Aba koripsyon » et « revoke direktè politisyen yo ».
Ils dénoncent aussi l’insécurité et la gestion des institutions publiques.
Des exigences élargies
Les ouvriers demandent des réformes à l’ONA et à l’OFATMA. Ils rejettent toute privatisation de ces institutions.
Une mobilisation appelée à durer
Les manifestants annoncent la poursuite du mouvement. Ils promettent de maintenir la pression toute la semaine.
La mobilisation s’intensifie depuis le 2 avril 2026, date de la hausse du carburant.
Face à la crise, les regards sont tournés vers le gouvernement. Une réponse rapide est attendue pour éviter une escalade sociale.
Christina Juliana Vilmé
Vant Bèf Info (VBI)
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