Port-de-Paix : le REDRESEH dénonce l’arrestation d’enseignants et appelle à la mobilisation

Le REDRESEH dénonce l’arrestation de plusieurs enseignants à Port-de-Paix. L’organisation parle d’actes « arbitraires » et d’une atteinte aux droits fondamentaux.

Port-au-Prince, 15 avril 2026. —Selon le regroupement, ces arrestations auraient été ordonnées par le ministre de l’Éducation, Vijonet Déméro. Les enseignants participaient à un mouvement de revendication.

Des revendications sociales ignorées

Les enseignants réclament de meilleures conditions de travail. Ils demandent des nominations, une hausse de salaire et une carte de débit.

Le REDRESEH souligne un contexte difficile. La hausse des prix du carburant aggrave la situation. Certains enseignants vivent avec environ 18 000 gourdes par mois.

Une dénonciation ferme de la répression

L’organisation critique une réponse répressive. Elle estime que les autorités cherchent à faire taire les revendications.

« La répression ne remplace pas le dialogue », affirme le REDRESEH.

Des exigences et un appel à la grève

Le regroupement demande la libération immédiate des enseignants arrêtés. Il exige le respect des droits du personnel éducatif.

Il appelle aussi à maintenir la mobilisation. Les enseignants sont invités à poursuivre la grève dans l’unité.

Un secteur éducatif sous tension

Cette affaire relance les tensions entre l’État et les enseignants. La question des conditions de travail reste centrale en Haïti.

Jean Gilles Désinord
Vant Bèf Info (VBI)


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