Des signataires du Pacte national pour la stabilité exigent leur part du gâteau
Plusieurs structures politiques et organisations ayant signé le Pacte de gouvernabilité avec le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé affirment qu’elles ne bénéficient d’aucun retour d’ascenseur malgré les changements opérés au sein du gouvernement. Ces acteurs disent constater que, pour l’instant, les promesses d’inclusion faites lors de la signature de l’accord ne se sont pas matérialisées.

Port-au-Prince, le 8 mars 2026. Selon les témoignages de certains d’entre eux, la frustration grandit au sein d’une partie des signataires.
Ils estiment que le chef du gouvernement travaille principalement avec un cercle restreint composé de membres de sa famille politique et de certains groupes d’influence qui dominent la vie politique et économique du pays depuis plusieurs décennies.
Face à cette situation, plusieurs de ces structures auraient déjà entamé des démarches pour hausser le ton contre le Premier ministre lui donnant la fin du mois de mars pour se manifester.
Toutefois, certains observateurs soulignent que le nombre élevé d’acteurs politiques et d’organisations ayant signé le pacte rendait difficile la satisfaction de toutes les attentes.
Malgré plus d’un estime qu’un dialogue plus transparent reste nécessaire afin d’éviter de nouvelles tensions politiques.
Dans l’opinion publique, cette situation relance également une question récurrente : quand les dirigeants placeront-ils réellement les préoccupations de la population au centre de leurs priorités ?
Alors que les débats politiques se poursuivent, une grande partie de la population continue de faire face à la pauvreté, à la faim et à l’insécurité qui marquent le quotidien des haïtiens.
Emmanuel Joseph
Vant Bèf Info ( VBI)
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