L’OPC interpelé par la circulation d’une vidéo d’une mineure victime de viol
L’Office de la Protection du Citoyen (OPC) constate, avec une profonde indignation, la circulation sur les réseaux sociaux d’une vidéo à caractère sexuel mettant en scène une mineure, une écolière en uniforme, victime d’un viol.

Port-au-Prince, le 6 mars 2026. L’Office de la Protection du Citoyen (OPC) affirme avoir obtenu des informations selon lesquelles l’auteur présumé de cette agression, non content de s’en prendre à une mineure, aurait filmé la scène avant de diffuser la vidéo sur les réseaux sociaux.
Il l’aurait fait dans le but manifeste de porter atteinte à la dignité de la victime, de l’avilir et de lui causer un préjudice grave tant sur le plan moral que social, déplore l’OPC, rappelant qu’un mineur ne peut pas être consentant.
Face à cette situation que l’OPC qualifie de « particulièrement révoltante et attentatoire aux droits fondamentaux de l’enfant », il interpelle la Brigade de Protection des Mineurs (BPM) afin que toutes les mesures nécessaires soient prises pour assurer la protection de la victime et lui garantir l’assistance appropriée.
L’institution dirigée par Jean Wilner Morin exhorte également les officiers de police judiciaire compétents à entreprendre, sans délai, toutes les diligences utiles en vue d’identifier, de rechercher et d’appréhender l’auteur de ce crime ainsi que toute personne ayant participé, de près ou de loin, à sa commission ou à la diffusion de cette vidéo.
Il faut qu’ils soient déférés par devant les autorités judiciaires compétentes conformément à la loi, exige le protecteur du citoyen, qui invite tout un chacun à collaborer avec les autorités policières en leur transmettant toute information susceptible de contribuer à l’identification et à la localisation de l’agresseur, notamment son identité, son adresse, le lieu où les faits se seraient produits ainsi que la page ou le compte ayant servi à la diffusion de cette vidéo sur les plateformes numériques.
La protection des enfants constitue une obligation fondamentale de l’État et de la société. La banalisation de tels actes, de même que leur diffusion sur les réseaux sociaux, constituent des atteintes graves et répétées à l’intégrité physique, morale et psychologique des mineurs », lit-on dans une note publiée par l’OPC.
Dodeley Orélus
Vant Bèf Info (VBI)
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