Joël Dupuy décrypte la fragmentation de la puissance mondiale
Dans une réflexion rendue publique cette semaine, l’historien et Diplomate Joël Dupuy examine les mutations de l’ordre international depuis la fin de la guerre froide. Il met en évidence l’affaiblissement progressif de la suprématie des États-Unis, l’affirmation stratégique de puissances comme la Chine et la Russie, et la multiplication des conflits régionaux. Selon lui, ces dynamiques traduisent une fragmentation de la puissance mondiale et une crise du leadership international, où aucun acteur ne parvient à imposer un ordre stable et consensuel.

Port-au-Prince, le 22 février 2026. Son analyse remonte après la fin de la guerre froide, où les États-Unis ont dominé la scène mondiale, imposant un modèle unilatéral de gouvernance.
Joël Dupuy souligne que cette domination est remise en cause par la montée de la Chine, de la Russie et par la consolidation du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui s’est entre temps élargi.
Cette redistribution des forces s’accompagne d’une prolifération de conflits régionaux et d’acteurs non étatiques, rendant la sécurité mondiale plus instable.
À titre d’exemple, il prend la guerre en Ukraine pour montrer la précarité des relations internationales contemporaines. Les tensions entre puissances, le déploiement militaire et les enjeux économiques, pour lui, démontrent que le pouvoir hégémonique des États-Unis ne suffit plus à garantir la stabilité globale.
En sommes, pour le Diplomate Joël Dupuy, cet exemple confirme sa thèse. La scène internationale connaît une fragmentation de la puissance et une crise de leadership, où aucun acteur ne peut imposer un ordre durable.
Il conclut que la sécurité mondiale dépend maintenant de la capacité des nouvelles puissances à coopérer dans un contexte multipolaire instable.
Belly-Dave Bélizaire
Vant Bèf Info (VBI)
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