Camps disparus, bidonvilles persistants : où vivent aujourd’hui les déplacés du 12 janvier ?
Seize ans après le séisme du 12 janvier 2010, la plupart des camps de déplacés ont disparu du paysage urbain de la capitale haïtienne. Pourtant, la crise du logement née de la catastrophe reste loin d’être résolue. Les anciens camps ont laissé place à de vastes zones d’urbanisation informelle, devenues aujourd’hui des bidonvilles durables, sans infrastructures adéquates ni sécurité foncière. […]

