CAS : des employés demandent à la CSCCA un audit de la gestion de l’institution
Le Groupe des Employés Victimes de la Caisse d’Assistance Sociale (GEVICAS) demande à la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA) d’auditer la gestion de la Caisse d’Assistance Sociale (CAS).

Port-au-Prince, le 11 août 2026. —La demande figure dans une correspondance datée du 7 août et adressée au président de la CSCCA, Me Rogavil Boisguéné.
Le GEVICAS évoque plusieurs préoccupations liées à la gestion administrative et financière de la CAS.
Le GEVICAS demande un contrôle de la CAS
Les employés souhaitent que la CSCCA examine la gestion financière et administrative de l’institution.
Ils demandent également un contrôle des procédures de recrutement.
Les renouvellements et résiliations de contrats de travail sont aussi concernés.
Le groupe souhaite par ailleurs un examen des dépenses et de l’utilisation des ressources publiques.
Selon le GEVICAS, cet audit permettrait de vérifier la conformité des pratiques de la CAS avec les lois et règlements en vigueur.
Des interrogations sur le patrimoine d’un responsable
Dans sa correspondance, le GEVICAS évoque également une augmentation significative du patrimoine attribué au directeur technique de la CAS, Johnny Raphaël.
Le groupe demande que cette question soit vérifiée.
Les éléments disponibles dans la correspondance ne permettent toutefois pas d’établir l’origine ou la nature de cette évolution patrimoniale.
Aucune conclusion ne peut donc être tirée à ce stade.
Un éventuel audit de la CSCCA permettrait de vérifier les informations soulevées par les employés.
La CSCCA appelée à donner suite
Le GEVICAS souhaite un contrôle indépendant des actes de gestion posés au sein de la CAS.
Le groupe affirme vouloir obtenir davantage de transparence dans la gestion de l’institution.
La demande concerne notamment les ressources publiques, les dépenses, les contrats de travail et les procédures administratives.
La correspondance constitue toutefois une demande d’audit.
Elle ne constitue pas une conclusion officielle sur la gestion de la CAS.
Les informations et préoccupations soulevées devront donc être vérifiées par l’autorité compétente.
La CSCCA devra déterminer les suites à donner à cette requête.
Moïse François
Vant Bèf Info (VBI)
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