Sommet des Amériques : Abinader souhaite une visite de Donald Trump en République dominicaine

Le président dominicain Luis Abinader réaffirme son souhait d’accueillir Donald Trump en République dominicaine à l’occasion du 10ᵉ Sommet des Amériques, prévu en décembre à Saint-Domingue, dans un contexte marqué par les enjeux de sécurité régionale et de migration.

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Santo domingo, le 7 février 2026._Luis Abinader déclare vouloir renforcer les alliances stratégiques avec les États-Unis, notamment sur la gestion des flux migratoires et la crise sécuritaire liée à Haïti. Il estime qu’une éventuelle visite de l’ancien président américain permettrait d’aborder des objectifs communs tels que le contrôle des frontières, la lutte contre la criminalité transnationale et l’immigration irrégulière.

Dans un entretien accordé à Fox News, le chef de l’État dominicain indique avoir évoqué brièvement cette invitation avec Donald Trump lors des funérailles du pape François en avril. Selon lui, l’ancien président américain a manifesté son intérêt pour le sommet.

Abinader souligne par ailleurs la solidité des relations bilatérales entre la République dominicaine et les États-Unis, évoquant une coopération active avec le Département d’État et plusieurs agences fédérales. Il cite notamment la visite du secrétaire d’État Marco Rubio en février comme illustration du dialogue en cours.

Interrogé sur la politique migratoire de son gouvernement, le président dominicain défend les mesures mises en place face à la dégradation de la situation sécuritaire en Haïti. Il rejette les accusations de racisme formulées par certains responsables du Parti démocrate américain, qu’il qualifie d’« absurdes ».

« Le problème avec Haïti est un problème de sécurité et d’ordre public, pas un problème racial », affirme-t-il, rappelant que la République dominicaine est « un pays métissé, sans tensions raciales historiques ».

Le président rappelle que, face à l’effondrement institutionnel du pays voisin et à la montée en puissance de groupes armés, son gouvernement a renforcé les contrôles migratoires. Ces mesures incluent la fermeture temporaire de la frontière, la construction d’un mur de plus de 54 kilomètres — actuellement en extension — ainsi que l’application de protocoles hospitaliers exigeant des étrangers une preuve de résidence légale pour l’accès aux soins non urgents.

Abinader avertit que certaines zones du territoire haïtien sont sous le contrôle de bandes criminelles, qualifiées de terroristes par son gouvernement puis par l’administration Trump. Il affirme que ces décisions visent à garantir la sécurité de la population dominicaine.

« Face à des groupes impliqués dans le trafic de drogue, l’extorsion et des attaques contre des civils, nous avons dû fermer la frontière et renforcer les infrastructures de sécurité », déclare-t-il.

Vant Bèf Info

Avec DiarioLibre


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