La fête au milieu des déchets à Pétion-Ville, Route de Frères et Haut Delmas
En pleine période de fêtes de fin d’année, Haut-Delmas, Pétion-Ville et la Route de Frères offrent un spectacle contrasté, où l’ambiance festive cohabite avec une insalubrité de plus en plus préoccupante. Dans ces zones encore relativement épargnées par l’insécurité grandissante, les habitants tentent de maintenir les traditions, malgré un environnement urbain fortement dégradé.

Petion-ville, 27 décembre décembre 2025.- Dans de nombreux quartiers, presque tous les coins de rue et trottoirs ont été transformés en marchés publics improvisés. Étals de fortune, marchandises exposées à même le sol, circulation anarchique : cette occupation désordonnée de l’espace public entraîne une série de problèmes majeurs, notamment l’obstruction des voies, la paralysie du trafic et l’accumulation de détritus jetés en pleine rue.
À cette situation s’ajoute l’absence quasi totale des services de voirie. Le ramassage des ordures est irrégulier, voire inexistant, y compris en cette période de fêtes où l’activité commerciale et la production de déchets augmentent sensiblement. Résultat : des tas d’immondices s’amoncellent le long des chaussées, dégageant des odeurs nauséabondes et accentuant les risques sanitaires.
La pression démographique constitue un autre facteur aggravant. Haut-Delmas, Pétion-Ville et la Route de Frères accueillent, depuis plusieurs mois, un afflux de populations fuyant des zones devenues inhabitables à cause de l’insécurité. Cette concentration humaine exerce une pression supplémentaire sur des infrastructures déjà fragiles et sur un système de gestion des déchets largement défaillant.

La situation s’est encore détériorée après les deux dernières averses enregistrées . Les rues, déjà en mauvais état, se sont transformées en mares d’eau boueuse mêlée d’ordures, rendant la circulation difficile et accentuant le sentiment d’abandon ressenti par les riverains.
Face à cet état de fait, les habitants expriment leur ras-le-bol. Ils dénoncent l’état piteux des rues et lancent un appel pressant aux responsables municipaux. À défaut de pouvoir célébrer les fêtes dans un climat de sécurité optimale, ils demandent au moins des actions concrètes pour le nettoyage des rues et l’amélioration de la salubrité publique.
Pour ces citoyens, passer les fêtes dans un environnement propre et digne reste un minimum. Un souhait modeste, mais révélateur des urgences urbaines auxquelles les autorités locales sont appelées à répondre.
Vant Bef Info (VBI)
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Les autres pays ne nous respectent pas parce qu’ils se rendent bien compte que nous nous accommodons très bien avec la malpropreté et ce depuis fort longtemps…..
au même titre que :
Nous nous accommodons avec des routes impraticables….
Nous nous accommodons avec l’absence d’électricité….
Nous nous accommodons avec les écoles borlettes ….
Nous nous accommodons avec des hôpitaux défaillants…..
Nous nous accommodons avec l’absence d’eau potable…..
Nous nous accommodons avec des adolescentes qui se prostituent pour faire vivre leurs familles….
Nous nous accommodons avec la corruption…..
Nous avons même réussi à nous accommoder pour plaire aux 9 assoiffés de pouvoir…..
En résumé nous sommes un peuple de malpropres, tout voum se do……en plus de cela nous sommes un peuple de G-chèch parce que quand Donald Trump nous qualifie de ce que nous sommes en réalité nous nous offusquons….