Dayana Clauvil: la révocation du premier ministre risque de fragiliser le processus de transition
Me Clauvil s’interroge sur le timing du processus ayant abouti à la révocation du premier Alix Didier Fils-Aimé. Pourquoi agir maintenant, alors que le mandat du CPT touche à sa fin ? Pourquoi lancer ce processus juste avant une étape clé de la transition, se demande la militante estimant que cela risque de fragiliser le processus de transition.

Port-au-Prince, le 26 janvier 2026.
Le choix du moment est loin d’être anodin. Révoquer le Premier ministre à cette phase crée une incertitude institutionnelle qui pourrait fragiliser l’ensemble du processus de transition, affirme Me Clauvil.
Les décisions du gouvernement, la mise en œuvre des projets en cours et la préparation des prochaines étapes de la transition risquent d’être ralenties par ce climat d’attente et de doute, soutient-elle.
Me Clauvil s’interroge également le sens stratégique et politique de la décision à environ deux semaines de la fin du mandat du Conseilprésidentieldetransition.
Elle estime qu’un changement majeur à la tête de l’exécutif pourrait compromettre la cohérence et la continuité des actions gouvernementales.
Cette action répond-elle à une réelle nécessité de gouvernance ou est-ce qu’elle traduit un calcul politique lié au timing de la transition?
Les effets de cette décision sur la crédibilité du processus ne peuvent être ignorés. Chaque mouvement au sommet de l’État, surtout dans une phase transitoire, a un impact direct sur la confiance des institutions, des acteurs politiques et de la population, affirme Me Clauvil, ajoutant qu’une révision soudaine de la direction gouvernementale pourrait être perçue comme un changement précipité, avec le risque d’affaiblir la stabilité que la transition cherche à construire.
Beethovens Fils François
Vant Bèf Info (VBI)
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