KAY JEN exhorte les élites haïtiennes à investir dans la jeunesse
L’organisation KAY JEN réclame que la jeunesse devienne une priorité nationale. Dans une lettre ouverte, elle presse les élites politiques et économiques de passer des discours aux actes.
Port-au-Prince, 7 novembre 2026 (VBI) – Selon l’organisation, les déclarations sur le « potentiel des jeunes » ne suffisent plus. Elle dénonce le manque d’opportunités auquel ils font face.
Beaucoup de jeunes peinent à accéder à une éducation de qualité. Ils ont aussi du mal à trouver un emploi ou à lancer leur activité. L’insécurité et la précarité aggravent leur situation.
KAY JEN demande d’abord aux autorités de mieux intégrer les besoins des jeunes dans les politiques publiques. Elle réclame aussi qu’ils participent davantage aux décisions qui engagent l’avenir du pays.
Le secteur privé est également interpellé. L’organisation l’invite à multiplier les stages, les formations et les emplois, et à accompagner les jeunes entrepreneurs.
Les universitaires, les intellectuels et les professionnels sont, eux, appelés à transmettre leurs savoirs et leur expérience aux nouvelles générations.
KAY JEN insiste sur l’égalité des chances. L’accès à l’emploi, à la formation et aux responsabilités doit reposer sur les compétences et la transparence. Il ne doit dépendre ni des relations personnelles, ni des affiliations politiques, ni de la situation financière des familles.
L’organisation refuse par ailleurs de cantonner les jeunes au rôle de bénéficiaires des programmes de développement. Elle veut qu’ils prennent part aux débats publics, aux initiatives communautaires et aux décisions nationales.
Pour KAY JEN, investir dans la jeunesse peut renforcer la démocratie, relancer l’économie et faire progresser la justice sociale.
Signée de son secrétaire général, Stanley Resius, la lettre appelle tous les secteurs de la société à unir leurs efforts. Elle réclame des programmes accessibles, des investissements responsables et des résultats concrets.
« Faire de la jeunesse une priorité nationale n’est pas une faveur, mais une responsabilité envers l’avenir d’Haïti », estime l’organisation.
Mederson Alcindor
Vant Bèf Info (VBI)
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