Le parti « Haïti par la foi pour l’alternance démocratique » appelle à dépasser les rivalités autour du 7 février

À l’approche du 7 février, date symbolique de l’histoire politique haïtienne, le parti politique Haïti par la foi pour l’alternance démocratique lance un appel solennel à la responsabilité nationale et à la lucidité collective.

Port-au-Prince, 3 février 2026

Dans une note transmise à la presse, la formation politique exhorte les citoyennes et citoyens haïtiens à dépasser les émotions et les calculs partisans afin de prendre des décisions guidées par l’intérêt supérieur du pays.

Selon le parti, le 7 février doit être considéré comme un cadre de référence constitutionnelle pouvant ouvrir la voie à une solution politique à la conjoncture actuelle, et non comme un point de rupture ou un prétexte à la confrontation entre groupes politiques. Il estime que le pays traverse un moment historique qui exige clairvoyance, engagement patriotique et sens du devoir.

Le document met en garde contre toute tentative de transformer cette date en un carrefour de rivalités politiques, qualifiant une telle attitude d’« immature » au regard de la gravité de la crise nationale.

Tout en rappelant que le 7 février demeure une journée glorieuse marquant la fin de la dictature des Duvalier en 1986, le parti insiste sur la portée historique et symbolique de cette date dans la lutte du peuple haïtien pour la liberté et la démocratie.
Pour Haïti par la foi pour l’alternance démocratique, l’avenir de la nation ne saurait se résumer à une seule échéance.

Le 7 février, souligne-t-il, est porteur d’une signification bien plus grande que les rivalités politiques qui, selon le parti, ont contribué à conduire le pays à l’un des niveaux les plus critiques de son histoire.

La formation politique appelle ainsi à ne pas réduire cette date à la fin d’un accord politique jugé infructueux et aux conséquences désastreuses, mais à en faire un trait d’union capable de raviver l’idéal de l’ordre démocratique longtemps espéré par le peuple haïtien.

Dans sa réflexion, le parti interpelle également les élites politiques, affirmant que la véritable grandeur du pouvoir ne réside pas dans les honneurs reçus, mais dans les mérites acquis au service de la nation. Face à l’ampleur de la crise, à la fragilité de la gouvernance et aux incertitudes politiques actuelles, il pose une question centrale : quels sont les mérites réels des dirigeants haïtiens d’aujourd’hui ?

Moïse François
Vant Bèf Info (VBI)


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One comment

  • Angelor Chancy

    Ça prend vraiment un pays à genou pour commencer à penser que le progrès doit passer par la FOI…….Bande de petits voyous de grand chemin , allez voir ce qui se passe dans les théocraties à travers le monde comme l’Iran et vous reviendrez en sachant de quoi vous parlez. Alors que le monde civilisé prône la séparation de l’église et de l’état vous vous osez faire de la politique en prônant la fusion de ces deux entités complètement parallèles.