1er janvier 2026 : Moment de convivialité au camp de déplacés du ministère de la Communication
L’insécurité persistante continue de provoquer des déplacements forcés de populations dans plusieurs régions d’Haïti, particulièrement dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince. Cette situation a favorisé la prolifération de camps de personnes déplacées internes (PDI) à travers la capitale.
Malgré ce contexte difficile, certaines traditions nationales demeurent vivantes. Au camp de déplacés internes logé au ministère de la Communication, à Bois-Verna, les résidents ont marqué le 1er janvier en partageant la traditionnelle soupe joumou, symbole de l’indépendance haïtienne.

Port-au-Prince, 2 janvier 2026 —
L’initiative s’est déroulée sous le leadership du coordonnateur général du camp, Turin Hénose, qui a souligné la portée symbolique de cette activité. Selon lui, ce moment de convivialité visait à renforcer les liens de solidarité entre les résidents et à raviver l’espoir au sein d’une population durement éprouvée.
« C’est une manière de redonner une lueur d’espoir à des milliers de frères et sœurs haïtiens vivant dans ces camps de fortune », a déclaré M. Hénose.
Le coordonnateur a également exprimé sa gratitude envers le Fonds d’assistance économique et sociale (FAES) pour son appui, ainsi qu’envers plusieurs citoyens engagés ayant contribué à la réussite de l’activité, notamment Edmar Stanley Jean.
Alors que la situation des personnes déplacées internes demeure préoccupante et que les promesses de l’État tardent à se concrétiser, cette célébration a offert aux résidents du camp un rare moment de répit, de positivité et d’unité, rappelant la résilience du peuple haïtien.
Sarah Germain
Vant Bèf Info (VBI)
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