Un policier kényan tué : les habitants appellent à un renforcement de la sécurité

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Le 25 mars 2025, un policier kényan de la Mission multinationale de Soutien à la Sécurité (MMSS) a été tué lors d’un affrontement avec des membres du gang « Gran Grif » à Petite Rivière de l’Artibonite, une zone largement contrôlée par ces criminels. L’incident a créé une vague d’inquiétudes au sein de la population, qui réclame un renforcement de la présence policière pour restaurer la sécurité et la confiance.

Un policier tué dans une embuscade
Le policier, dont l’identité n’a pas été révélée, faisait partie d’une patrouille qui circulait dans plusieurs quartiers de la commune lorsqu’un groupe de bandits armés a ouvert le feu sur le véhicule de la police avant de l’incendier. Selon un communiqué de la MMSS, deux véhicules étaient piégés par les bandits, l’un d’eux tombant en panne. Profitant de cette situation, les criminels ont intensifié leurs attaques contre les forces de l’ordre, tuant un policier et mettant la vie des autres membres de la patrouille en danger.
Inquiétude grandissante parmi les habitants
Cet incident tragique souligne l’escalade de la violence dans la région du Bas-Artibonite, où la population est de plus en plus préoccupée. « Nous vivons dans une peur constante », a déclaré Violette, une habitante de la commune, qui a également critiqué l’inaction des forces de l’ordre face à ces violences, évoquant le précédent meurtre d’un policier kényan en février dernier. Elle a dénoncé le manque de moyens et de soutien logistique pour les policiers, qui sont de plus en plus vulnérables face à des groupes armés bien organisés et équipés.
Un appel à des mesures urgentes
Face à la situation, de nombreux habitants appellent à un renforcement de la sécurité. Ils demandent également un soutien accru de la communauté internationale et de la mission multinationale pour lutter contre cette insécurité grandissante. « Le pays traverse une crise de gouvernance, et la sécurité doit être une priorité », a souligné Bruno, un professeur, en déplorant la fermeture des écoles en raison de ces violences.
Les résidents de Petite Rivière de l’Artibonite, toujours dans l’incertitude, insistent sur la nécessité de déployer davantage de policiers et de fournir plus d’équipements pour contrer la violence des gangs. « Nous avons besoin de plus de policiers sur le terrain et de stratégies efficaces pour mettre fin à la violence de ‘Gran Grif' », a ajouté Pierre, un autre habitant.
Un appel à l’unité des autorités
Le meurtre du policier kényan met en lumière l’urgence de renforcer la sécurité en Haïti. Les autorités doivent mettre de côté leurs querelles internes pour travailler ensemble à des solutions durables face à l’escalade de la violence, au lieu de se concentrer sur la lutte pour le pouvoir et l’enrichissement personnel pour le moins indécent
Jean Gilles Désinord
Vant Bèf Info (VBI)
Yo gen rezon di journalis yo gen men yo tranpe nan kraze Peyi-a , Koman vant bèf enfo fè ekri atik sa , mwen pa konprann, jounalis Ayisyen toujou montre yo sansib pou peyi-a, Mwen pap ekri sam tap ekri-a paskem’ bliye si se pa tout moun Ayiti k’ap fè espirityalite, nou pat konn si se konsa sa t’ap vini….😜😜😜😜😜