Haïti-kidnapping : les ravisseurs fixent la liberté de Givarah Gaston à 500. 000 gourdes
Givarah Gaston, une jeune femme haïtienne, est toujours portée disparue près de trois mois après son enlèvement survenu le 17 juillet 2025. Ses ravisseurs, non identifiés, réclament une rançon de 500 000 gourdes pour sa libération.

Port-au-Prince, 3 octobre 2025 —
Sa mère, Dieusila Laguerre, s’est exprimée publiquement ce vendredi en ligne, visiblement bouleversée. Selon ses déclarations, elle n’a pas eu de contact direct avec sa fille depuis l’enlèvement. Les ravisseurs lui auraient simplement répondu que Givarah est « occupée à travailler pour eux », laissant craindre des formes d’exploitation ou de traitements inhumains.
Dans un appel poignant, Mme Laguerre a imploré l’intervention des autorités haïtiennes et des membres du groupe armé “Viv Ansanm” :
« Je supplie toutes les autorités, tous les responsables de Viv Ansanm, de faire quelque chose pour ma fille. Je veux juste qu’on me la rende en vie. »
Cette affaire reflète une fois de plus la recrudescence des enlèvements en Haïti, un phénomène qui touche indistinctement toutes les couches de la population. Le mutisme et l’inaction des institutions publiques face à ces crimes alimentent l’angoisse des familles et nourrissent un sentiment d’abandon.
À ce jour, aucune information officielle n’a été communiquée concernant les démarches entreprises pour retrouver Givarah Gaston. Ses proches vivent dans l’attente angoissante d’une issue favorable.
Christina Juliana Vilmé
Vant Bèf Info (VBI)
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