Crise politique : le parti UNIR appelle au dialogue et au respect de l’échéance du 7 février
Le parti Union nationale pour l’intégration et la réconciliation (UNIR) appelle à une désescalade des tensions au sein du pouvoir et à l’ouverture d’un dialogue politique, tout en réaffirmant la nécessité de respecter la date du 7 février 2026 pour la fin de la transition.

Port-au-Prince, 25 janvier 2026 —Dans une note de presse publiée ce dimanche, la formation politique se dit préoccupée par les divisions internes au sommet de l’État, qu’elle estime préjudiciables à la gouvernance et au fonctionnement des institutions, dans un contexte déjà marqué par l’insécurité et la crise socioéconomique.
Selon UNIR, les différends persistants entre acteurs de la transition contribuent à prolonger l’impasse politique et à aggraver les difficultés de la population. Le parti estime que ces tensions entravent la prise de décisions nécessaires pour faire face aux urgences nationales.
Dans le communiqué signé par son porte-parole, Marc Aurel Decastro, et son délégué national, Wilson Pierre-Louis, UNIR appelle à « la fin du conflit » et à l’engagement de discussions dans le respect de la souveraineté nationale et des engagements politiques en cours. La formation rappelle que l’échéance du 7 février, prévue pour la fin du mandat de la transition, « ne doit pas être remise en cause ».
Par ailleurs, le parti plaide pour l’organisation d’élections qu’il souhaite libres, crédibles, inclusives et sécurisées, conformément au décret électoral du 1er décembre 2025, et accessibles notamment aux jeunes électeurs.
Pour UNIR, seul un processus électoral jugé légitime permettra de restaurer la confiance dans les institutions et d’engager le pays vers une sortie durable de la crise.
Judelor Louis Charles
Vant Bèf Info (VBI)
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